À l’occasion de la date prochaine du 8 mars, journée dédiée à la célébration internationale du droit de la femme, Josephat Batakabisua, présidente de la Fondation Smile, en profite pour envoyer un message fort d’espoir et de résilience visant ces femmes subissant malheureusement les circonstances de la guerre actuelle se produisant sur le sol congolais.
Quand viendra le 8 mars, toutes les femmes ne seront pas à la fête. Malgré cela, Josephat Batakabisua tient à ce que les absentes ne soient pas ignorés. C’est pourquoi la présidente à la tête de la fondation Smile a récemment fait une sortie publique, s’adressant à ses partenaires dans le milieu médiatiques, les acteurs politique et de la société civile, les institutions publiques et privées.
« Nous, les femmes, avons assez souffert des atrocités de la guerre. Nous voulons la paix, la justice, et que les auteurs de ces actes ignobles soient poursuivis et punis selon la gravité de leurs crimes. Nous voulons un pays uni, sans division ni balkanisation. Nous voulons la paix, la protection des femmes et des enfants, et le développement. Nous voulons dire que les femmes congolaises en ont assez, que nous sommes fatiguées, que nous voulons la paix dans notre pays et sur toute l’étendue de la République, et que les droits humains soient respectés, en particulier les droits des femmes et des enfants qui sont maltraités, violentés, déplacés, mutilés. Plus jamais ça ! », a souligné Josephat Batakabisua Tshimbamba.
Elle exprime par la même occasion son plus grand soutien envers le président de la République, la première ministre et toutes les institutions « qui œuvrent pour la fin de la guerre et pour l’harmonie ». «