La junte au pouvoir au Niger a libéré une cinquantaine de personnes, dont d’anciens ministres du régime renversé en 2023 par un coup d’Etat, conformément aux recommandations d’assises nationales qui les a récemment autorisés à gouverner au moins cinq ans de plus.
Outre les anciens ministres, des responsables politiques, un ex-ambassadeur, un journaliste ou encore des militaires accusés de tentatives de coup d’Etat dans les années 2010, font partie des personnes libérées. On retrouve par exemple l’ancien ministre du Pétrole, Mahamane Sani Issoufou, fils de l’ex-président Mahamadou Issoufou qui a participé aux assises, Kalla Moutari, ancien ministre de la Défense, Ahmed Djidoud, ex-ministre des Finances et Ibrahim Yacoubou qui détenait le portefeuille de l’Énergie.
« Ces personnes bénéficient d’une remise en liberté conformément aux recommandations des assises nationales pour la refondation », a indiqué le secrétariat général du gouvernement dans un communiqué lu à la télévision publique.
Le président renversé Mohamed Bazoum reste lui séquestré depuis le putsch.