Selon l’agence Associated Press, les administrations américaines et israéliennes ont pris contact avec le Soudan, la Somalie et le Somaliland pour leur proposer d’accueillir 2 millions d’habitants de Gaza délogés à cause de la guerre. De cette façon, le président américain Donald Trump pourra poursuivre son ambition de construire une station balnéaire dans ce lieu désormais détruit et inhabité.
Auprès de l’agence Associated Press (AP), des responsables américains et israéliens ont déclaré avoir approché le Soudan, la Somalie et le Somaliland, région séparatiste de la Somalie, avec pour projet d’utiliser leurs territoires comme de potentielles destinations pour installer les 2 millions de Palestiniens. En effet, ceci est fait dans le cadre du plan porté par Donald TRUMP, qui est de vider Gaza de sa population pour en faire une station balnéaire.
Déjà que l’objectif de monsieur TRUMP a vivement été dénoncée par de nombreux pays à travers le monde, ainsi que par les organisations de défense des droits humains, les trois nations ont repoussés cette demande, et ceci en dépit de quelques engagements qui pourraient leur être bénéfique.
Sous couvert d’anonymat, deux officiels soudanais ont confirmé à AP que le gouvernement avait été approché par l’administration Trump, avant même son investiture. En échange, les Américains auraient proposé entre autres au Soudan une assistance militaire contre le groupe armé soudanais Forces de soutien rapide (RSF), mais également une aide à la reconstruction d’après-guerre. Une proposition immédiatement refusé par le pays. Lors du sommet des dirigeants arabes qui se tenait la semaine passée au Caire, Abdel-Fattah Burhan, à la tête du régime militaire soudanais, a rappelé qu’il «rejetait catégoriquement» tout plan visant à transférer «les frères palestiniens de leur terre».
A Somaliland, des officiels américains évoquent auprès d’AP que des négociations seraient en cours, lesquelles prévoiraient notamment que les Etats-Unis reconnaissent le territoire séparatiste en échange de leur aide pour mettre en œuvre le plan Trump. Mais un officiel du Somaliland, sous couvert d’anonymat, a démenti l’existence de telles discussions. Idem pour un officiel somalien, lui aussi anonyme, qui a assuré à AP que le pays n’avait pas été approché par l’administration américaine.