Le 31 janvier 2026, l’Afrique du Sud annonçait l’expulsion du vice-ambassadeur israélien de son sol, ordonnant son départ du pays dans les 72 heures pour « violations répétées des normes diplomatiques, notamment des insultes envers le président Cyril Ramaphosa ». Israël répond coup pour coup à ce geste.
Le fossé se creuse entre les deux nations. Depuis que l’Afrique du Sud a ouvertement accusé son voisin israélien de « génocide », en raison des attaques armées constantes sur le peuple Palestinien, les deux Etats accumulent des actions défavorables envers l’un et l’autre. La plus récente est l’expulsion mutuelle de ses haut-diplomates de chacun de ces territoires.
La semaine passée, Ariel Seidman, chargé d’affaires à l’ambassade d’Israël, était accusé d’avoir nui aux relations entre les deux pays par des publications sur les réseaux sociaux insultant le président sud-africain Cyril Ramaphosa et d’avoir violé les protocoles diplomatiques. Le ministère sud-africain des Affaires étrangères l’a déclaré persona non grata. Désormais, c’est au tour d’Israël de renvoyer une figure politique Sud-Africaine de sa terre, dont le haut diplomate Shaun Edward Byneveldt, à qui il a été donné 72 heure pour déserter le pays.
L’expulsion de M. Seidman risque de provoquer une vive réaction de la part des États-Unis, un proche allié d’Israël qui, sous la présidence de Donald Trump, s’est déjà montré particulièrement critique à l’égard de l’Afrique du Sud.