L’Alliance des États du Sahel (AES) dénonce une « ingérence inacceptable » et un « acte d’agression » des États-Unis au Venezuela

L’Alliance des États du Sahel a dénoncé jeudi 8 janvier une « ingérence inacceptable » et un « acte d’agression » des États-Unis au Venezuela après la capture de Nicolás Maduro. L’AES entretient d’excellentes relations diplomatiques avec Caracas.

Dans un communiqué officiel signé le 8 Janvier 2026 par le Président Ibrahim Traoré, l’AES condamne fermement, l’agression militaire des États-Unis contre le Vénézuéla, ayant abouti à l’enlèvement illégal du Président Nicolás Maduro et de son épouse. Le communiqué dénonce une violation grave du droit international et une atteinte à la souveraineté vénézuélienne, et appelle le Conseil de sécurité de l’ONU à rétablir la légalité internationale.
« L’AES rappelle que l’emploi de la force armée par un État contre la souveraineté, l’intégrité territoriale ou l’indépendance politique d’un autre État est une ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d’un État souverain et constitue un acte d’agression », cite l’alliance, exprimant « sa solidarité avec le peuple vénézuélien dont la souveraineté a été bafouée. » Les trois pays ont interpellé le Conseil de sécurité de l’ONU « afin qu’il assume pleinement sa mission […] en condamnant clairement l’action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale».
La relation entre l’AES (Alliance des États du Sahel : Mali, Burkina Faso, Niger) et les USA (États-Unis) est actuellement tendue et complexe, marquée par des restrictions de voyage imposées par Washington aux citoyens de l’AES, en réponse à leurs liens croissants avec d’autres puissances, entraînant des défis diplomatiques, sécuritaires et économiques.
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