Faisant suite aux funérailles du pape François samedi passé, le conclave des cardinaux qui doivent élire le futur souverain pontife commence le 7 mai. Des interrogations sur la possibilité de nominer un pape en provenance d’Afrique devient de plus en plus bruyante.
Une succession est à faire, et d’ici la date du 7 mai Cent trente-cinq cardinaux âgés de moins de 80 ans se rassembleront à huit clos dans la chapelle Sixtine, au Vatican pendant leur conclave. C’est un évènement plus que jamais important au regard du monde entier étant donné la possibilité dorénavant grande de voir désigné un cardinal noir pour adopter une telle responsabilité.
« Ce serait un grand honneur pour l’Afrique de recevoir… même si nous obtenons un bon nombre de votes pour une personne africaine, ce serait un bon signe. C’est là que l’Église est particulièrement dynamique et en croissance constante », a déclaré Cardinal Wilfrid Napier, Afrique du Sud. Pour monsieur Napier, le plus important serait d’élire un pape qui connaît le fonctionnement du Vatican.
Une certaine division est évidemment à anticiper car, en effet des divergences peuvent prendre place. Entre les partisans de l’engagement de François en faveur de la paix et des personnes vulnérables, et les conservateurs davantage concentrés sur la nécessité de forger l’unité et de recentrer l’Église sur les doctrines fondamentales.
« Espoir d’unité. Nous commençons maintenant par la prière et le désir de trouver une figure ayant le courage de continuer avec sa propre individualité. Il n’a pas besoin d’être le même que François, mais il ne doit pas perdre la voie tracée par François », a déclaré Cardinal Ángel Sixto Rossi, Argentine