République Démocratique du Congo : plus de peur que de mal pour le président Tshisekedi pris en otage dans un vol présidentiel à cause d’une panne suspecte

Dans la nuit de mercredi à jeudi, une panne électrique inattendue a paralysé durant quarante longue minute les communications entre la tour et les aéronefs approchant de Kinshasa, alors que chef de l’État Félix Tshisekedi rentrait d’une visite de 48 heures au Kazakhstan.

Véritable sueur froide dans le ciel congolais. Suivant son passage au Kazakhstan, le retour au pays du président de la RDC Félix Tshisekedi a plutôt été sinistre. En effet, pendant quarante longues minutes, l’avion officiel a dû effectuer plusieurs rotations au-dessus de la capitale congolaise dans une attente anxiogène de reconnexion des systèmes essentiels à son atterrissage. Selon une source sécuritaire, les autorités soupçonnent un acte de sabotage ayant provoqué l’interruption de l’alimentation électrique de la piste et des services aéroportuaires.

La réaction des autorités a été rapide. Le commandant de l’aéroport a été suspendu de ses fonctions « jusqu’à nouvel ordre » pour « désobéissance aux instructions ». Dans une correspondance officielle, le directeur général de la Régie des Voies Aériennes (RVA), Ngoma Mbaki Léonard, a fustigé la présence d »un technicien de permanence incompétent » qui n’a pas su appliquer le protocole de secours inversé.

Défaillance technique ou sabotage ? 

Cet incident intervient à un moment politique sensible, alors que le président Tshisekedi revient d’une visite au Kazakhstan où il a signé un accord important avec le groupe Eurasian Resources Group, marquant sa détermination à reprendre le contrôle des ressources stratégiques du pays. Un récent engagement politique qui laisse penser plusieurs sources sécuritaires que cet incident n’en n’était nullement un.

Cette divergence de versions alimente les spéculations sur les véritables causes de cette panne qui a mis en danger le vol présidentiel et perturbé tout le trafic aérien kinsois.

 

Dernières infos

Partagez cet article

Interagissez avec nous

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Retour en haut