L’étudiante Rasmata Simporé, de l’École doctorale informatique appliquée au changement climatique l’Université Joseph KI-ZERBO, a présenté une solution technologique innovante baptisée « Trash App », une application destinée à moderniser la gestion des déchets urbains et à contribuer à la salubrité des villes du Burkina Faso.
C’est un programme de recherche soutenu par Wascal. Sous le thème : « Système intelligent intégrant les technologies de l’information et de la communication et l’internet des objets pour la gestion de la collecte des déchets solides et l’engagement des citoyens à Ouagadougou », Rasmata Simporé a apporté une contribution impressionnante pour aider au nettoyage des villes du Burkina Faso, et permettre ainsi de lutter contre des maladies engendré par un environnement malpropre.
« Cette solution permettra aux collecteurs de planifier efficacement leurs tournées, en fonction des besoins réels sur le terrain », a insisté Rasmata SIMPORE, soulignant que son objectif est de proposer une réponse concrète au problème persistant de gestion des déchets dans les villes burkinabè.
Du point de vue de la jeune femme, la gestion des déchets demeure une préoccupation majeure dans les différentes villes du Burkina Faso. Et donc, cette application va être utile non seulement à la ville de Ouagadougou, mais aussi à tout le pays, tout en permettant une interaction entre les différents acteurs de la collecte des déchets, depuis la production jusqu’à la valorisation.
Premier test à venir
Du côté de la mairie de Ouagadougou, le chef du service de collecte et tri des déchets à la direction de la salubrité et de l’hygiène publique, M. SIENOU Adama, a salué l’initiative. Il a indiqué que la commune envisage un projet pilote pour tester la solution dans une zone ciblée de la ville, en vue d’évaluer son efficacité et d’éventuellement l’étendre à plus grande échelle.
La jeune chercheure, Rasmata Simopré a soutenu son master à l’École doctorale informatique appliquée au changement climatique de l’Université Joseph KI-Zerbo avec un financement de WASCAL.